Obtenir un financement reste l’un des défis majeurs pour les PME. Entre la complexité administrative, les exigences des investisseurs et la nécessité d’avoir une stratégie solide, beaucoup peinent à franchir cette étape décisive.
Pourtant, une opération de levée de fonds bien structurée peut transformer une entreprise : accélération du développement, nouveaux marchés, innovations, recrutements clés…
Encore faut-il savoir comment préparer cette levée de fonds étape par étape — et éviter les erreurs classiques liées au projet et à sa présentation.
1️⃣ Clarifier sa stratégie avant de chercher des fonds
Lever des fonds ou obtenir un financement ne commence ni par un banquier, ni par un investisseur, mais par une vision claire du projet.
Beaucoup de dirigeants se lancent dans la recherche de capitaux sans avoir formalisé leur stratégie : quel est le cap ? quelle est la valeur créée ? quels sont les leviers de croissance réels ?
Or, sans ces réponses, il devient difficile de convaincre un partenaire financier, quel qu’il soit.
Avant tout, il faut donc poser les bases de la stratégie d’entreprise autour de trois axes essentiels :
🎯 1. Définir les objectifs de développement
Souhaitez-vous accélérer la croissance de votre entreprise ? Lancer une nouvelle gamme de produits ? Vous implanter sur un nouveau marché international ? Digitaliser vos opérations ?
Chaque objectif entraîne des besoins différents :
- une levée de fonds en capital pour soutenir l’expansion,
- un prêt bancaire pour renforcer la trésorerie,
- une aide publique pour financer l’innovation ou la transition écologique.
👉 Plus vos objectifs sont précis, plus il sera simple d’identifier le bon type de financement et de le justifier.
🧭 2. Identifier les leviers de création de valeur
Les investisseurs ne financent pas une idée : ils financent une stratégie de valeur.
Celle-ci repose sur quelques piliers concrets : un positionnement différenciant, une équipe solide, des marges maîtrisées et un marché clairement identifié.
Les boards TAB recommandent de formaliser un “pitch stratégique”, un document synthétique qui résume :
- la vision du chef d'entreprise,
- le problème du marché adressé,
- la solution proposée,
- les preuves de traction (clients, croissance, innovation),
- et les objectifs à 12, 24 et 36 mois.
💬 « C’est souvent en expliquant son projet aux autres membres du board qu’on réalise ce qui manque ou ce qui n’est pas encore assez clair. » — Membre TAB Bordeaux
🧩 3. Aligner le financement avec la trajectoire de l’entreprise
La cohérence entre les besoins et la stratégie est déterminante.
Chercher des fonds à hauteur de 500 000 € alors que le modèle économique n’est pas validé, ou au contraire viser trop petit alors que le potentiel est élevé, envoie un mauvais signal.
Le financement doit être pensé comme un levier au service du plan de développement, pas comme une solution à court terme.
C’est pourquoi les membres d'un board conseillent de bâtir un scénario de croissance réaliste :
- un scénario de base (croissance actuelle),
- un scénario ambitieux,
- et un scénario prudent.
Ces projections servent de boussole pour ajuster la stratégie et crédibiliser le discours face aux investisseurs.
💡 En résumé
Avant de penser argent, pensez vision.
Clarifier sa stratégie, c’est savoir où vous allez, comment vous allez y aller — et pourquoi quelqu’un devrait vous suivre.
C’est cette clarté qui attire la confiance, bien plus qu’un tableur ou un pitch “à la mode”.
Une vision claire du projet et des leviers de croissance donne confiance aux partenaires financiers.
👉 Les boards insistent sur l’importance de définir une stratégie lisible : c’est ce qui distingue une levée de fonds “opportuniste” d’un projet solide et cohérent.
2️⃣ Construire un plan financier crédible et vivant
Un bon plan financier ne sert pas seulement à rassurer les financeurs.
C’est avant tout un outil de pilotage pour le chef d'entreprise lui-même.
Trop d’entreprises préparent leur dossier comme une simple formalité, sans en faire un véritable levier de décision. Résultat : les hypothèses sont fragiles, les projections irréalistes et la discussion avec la banque ou les investisseurs tourne court.
Chez TAB, les membres qui réussissent leur levée de fonds ont un point commun : leur plan financier raconte une histoire cohérente. Il traduit leur stratégie en chiffres, et leurs chiffres en stratégie.
📊 1. Faire du business plan un outil vivant de votre levée de fonds
Le business plan ne doit pas être un document figé, mais une base vivante qui traduit la vision de l’entrepreneur et structure le projet de levée de fonds.
Il doit évoluer avec la réalité du terrain, refléter les changements de cap, les nouvelles opportunités ou les aléas économiques.
Les boards conseillent de le structurer autour de 4 volets essentiels :
Le modèle économique : comment l’entreprise gagne de l’argent, quels segments de clientèle elle vise et quels sont ses leviers de marge.Le plan de développement : actions concrètes prévues (recrutements, investissements, innovations, expansion géographique).Les hypothèses de croissance : volumes, prix moyens, saisonnalité, taux de conversion, etc.Les indicateurs clés : EBE, marge brute, BFR, ratio d’endettement, point mort, trésorerie disponible.
👉 Ce cadre permet de dialoguer d’égal à égal avec les partenaires financiers, et surtout de piloter la performance au quotidien.
📈 2. Simuler plusieurs scénarios
Les financeurs apprécient les entrepreneurs capables d’envisager plusieurs trajectoires possibles.
Cela prouve qu’ils comprennent les risques et qu’ils savent les anticiper.
Les membres TAB recommandent de présenter trois scénarios :
- Scénario prudent : croissance stable, rentabilité mesurée.
- Scénario ambitieux : accélération grâce à l’investissement.
- Scénario de stress : hypothèse défavorable (retard client, hausse des coûts, baisse de marge).
💬 « Notre board nous a fait réaliser que notre plan était trop linéaire. En intégrant un scénario prudent et un autre plus ambitieux, nous avons montré que nous maîtrisions les risques. C’est ce qui a convaincu notre investisseur. »
— Julien, dirigeant d’une PME de services B2B
💡 3. Anticiper le besoin en trésorerie
Une erreur fréquente consiste à sous-estimer les besoins de trésorerie liés à la croissance.
Plus de clients, c’est souvent plus de stocks, plus de délais de paiement et plus de charges avant de voir les revenus.
Un plan de trésorerie sur 12 à 18 mois permet de visualiser les moments de tension et d’ajuster le besoin en fonds de roulement (BFR).
Les membres TAB utilisent souvent des tableaux de bord mensuels pour suivre :
- les flux d’encaissement et de décaissement,
- les postes de dépenses critiques,
- et la trésorerie nette prévisionnelle.
🧮 Cet exercice donne au chef d'entreprise une visibilité précieuse… et une longueur d’avance dans la négociation avec la banque.
🤝 4. Se faire challenger pour gagner en crédibilité
Présenter son plan devant d’autres dirigeants, c’est s’exposer — mais c’est aussi s’améliorer.
Lors des boards, les membres questionnent les hypothèses, testent la cohérence du discours, proposent des alternatives ou des ajustements de financement.
💬 « Je suis sortie de ma réunion TAB avec un plan complètement révisé, mais surtout beaucoup plus solide. On avait corrigé des incohérences que ni mon expert-comptable ni moi n’avions vues. »
— Sophie, fondatrice d’une PME agroalimentaire
Un plan financier solide est vivant, réaliste et cohérent avec la stratégie.
C’est un outil de conviction autant qu’un outil de pilotage.
Les investisseurs ne cherchent pas des “beaux tableaux Excel”, mais des dirigeants qui comprennent leurs chiffres et savent en tirer des décisions.
3️⃣ Identifier les bons partenaires financiers
Une fois la stratégie et le plan financier bien structurés, vient l’étape clé : trouver les bons partenaires pour accompagner la croissance.
C’est souvent là que beaucoup de dirigeants se perdent. Le marché du financement est vaste, les interlocuteurs multiples, les critères variés.
Et tous ne conviennent pas à votre entreprise.
👉 Le bon partenaire n’est pas seulement celui qui dit “oui” à votre dossier.
C’est celui qui comprend votre vision, partage vos objectifs, et vous apporte bien plus que de l’argent.
🏦 1. Les acteurs traditionnels : banques et prêts professionnels
Les banques restent les interlocuteurs de référence pour une majorité de PME.
Elles financent les besoins de trésorerie, les investissements matériels, ou les transitions d’activité (achat d’un concurrent, modernisation d’équipements, etc.).
Mais leurs critères se sont durcis.
Un dossier solide, un plan de remboursement réaliste et une relation de confiance avec le conseiller bancaire sont indispensables.
💬 « C’est en présentant un plan réaliste, avec des hypothèses prudentes mais argumentées, que nous avons obtenu un prêt significatif sans garanties personnelles. »
— Luc, dirigeant d’une PME de services à Nantes
➡️ Les dirigeants rappellent souvent que la qualité de la relation avec la banque est aussi importante que le taux d’intérêt.
Un partenaire bancaire qui comprend votre activité peut devenir un véritable allié stratégique dans le temps.
💰 2. Les investisseurs privés et fonds régionaux
Quand le projet dépasse les capacités d’endettement classiques, les investisseurs privés (business angels, fonds régionaux, family offices) deviennent des leviers puissants.
Ils injectent du capital, mais attendent en échange de la transparence, un reporting régulier et une perspective claire de valorisation.
Avant d’ouvrir son capital, il faut s’assurer de l’alignement des intérêts :
- horizons de sortie,
- gouvernance,
- rythme de croissance attendu,
- rôle de chacun dans les décisions stratégiques.
💬 « Notre board nous a aidés à structurer la relation avec un fonds régional : droits de vote, clauses de sortie, reporting trimestriel. C’est ce qui a fait la différence lors des négociations. »
— Isabelle, cofondatrice d’une PME industrielle
🧩 3. Les aides publiques et dispositifs d’accompagnement
Beaucoup de dirigeants sous-estiment le potentiel des aides publiques.
Bpifrance, les régions, les chambres de commerce et certains programmes européens proposent des solutions souvent complémentaires au financement privé.
On trouve notamment :
- des prêts d’honneur ou prêts participatifs à taux réduit,
- des subventions à l’innovation ou à la transition écologique,
- des garanties de prêt pour faciliter l’accès au crédit,
- et des programmes d’accompagnement (coaching, mentorat, diagnostics).
💡 L’expérience montre qu’un dossier bien structuré, accompagné d’un réseau comme TAB, multiplie les chances d’obtenir ces financements.
🤝 4. Levée de fonds : S’appuyer sur le collectif pour accéder aux bons contacts
Trouver le bon financement, c’est aussi une affaire de réseau.
Les membres TAB bénéficient d’un écosystème d’entrepreneurs, de conseillers financiers, de fonds régionaux et d’experts qui connaissent les bonnes portes à frapper.
💬 « C’est un membre de mon board qui m’a présenté un investisseur privé local. Sans cette mise en relation, je n’aurais jamais eu de réponse. »
— Patrick, dirigeant d’une PME du bâtiment
Les boards jouent ici un rôle clé : ils offrent un effet de levier relationnel et permettent de gagner du temps tout en évitant les mauvais choix.
🌱 En résumé
Ce n’est pas “faire le tour des banques” : C’est choisir les partenaires qui croient en votre projet, comprennent vos enjeux et vous soutiennent dans la durée.
Avec une stratégie claire, un plan solide et un réseau actif, le financement devient un accélérateur de croissance, pas un obstacle.
4️⃣ Les erreurs à éviter
Même avec une bonne stratégie et un plan bien construit, beaucoup de dirigeants voient leur financement échouer à cause d’erreurs évitables.
Certaines relèvent de la préparation, d’autres de la posture ou de la communication.
Les membres TAB les ont identifiées, vécues — et corrigées. Voici les plus fréquentes.
❌ 1. Se lancer dans la recherche de fonsd sans préparation suffisante
Beaucoup de dirigeants attendent d’avoir “besoin d’argent” pour chercher. C’est déjà trop tard.
Un financement se prépare 6 à 12 mois à l’avance, le temps de clarifier le projet, consolider les chiffres et anticiper les échanges avec les partenaires financiers.
💬 « Nous avons commencé à discuter avec notre banque quand notre trésorerie a commencé à baisser. Trop tard : le dossier était perçu comme une urgence, donc risqué. »
— Claire, dirigeante d’une PME de services B2B
👉 Anticiper, c’est donner une image de maîtrise et de prévoyance — deux qualités recherchées par les financeurs.
🗣️ 2. Négliger la communication du projet d'entreprise
Un bon dossier ne se vend pas tout seul.
Il faut savoir raconter une histoire claire, cohérente et crédible : pourquoi ce projet ? quels résultats attendus ? comment le financement y contribue-t-il ?
Trop de dirigeants se perdent dans les chiffres sans transmettre la vision.
Les investisseurs, eux, financent des personnes avant de financer des chiffres.
💬 « Mon board m’a fait retravailler tout mon discours : j’avais les bons chiffres, mais pas le bon récit. Une fois que j’ai raconté mon projet comme une aventure d’équipe, les échanges ont changé de ton. »
— Karim, membre TAB Lyon
🧮 3. Levée de fonds : Sous-estimer le suivi post-financement
Obtenir les fonds, ce n’est que la première étape.
Encore faut-il savoir les utiliser efficacement et rendre compte à ses partenaires.
Les investisseurs et banques attendent un suivi régulier : indicateurs de performance, jalons atteints, ajustements éventuels.
Ignorer cette étape peut dégrader la relation et fermer des portes pour l’avenir.
Chez TAB, beaucoup de dirigeants utilisent leur board comme instance de suivi : chaque trimestre, ils partagent leurs résultats, leurs écarts et leurs décisions.
C’est un moyen simple de rester rigoureux et crédible.
🏦 4. Vouloir tout financer à crédit
Le levier bancaire est utile, mais il a ses limites.
Certains dirigeants veulent financer 100 % de leur croissance à crédit, au risque de fragiliser leur structure financière.
Un équilibre entre apports propres, dette et subventions inspire davantage confiance.
Les financeurs valorisent les dirigeants qui partagent le risque : cela montre leur engagement dans le projet.
💬 « Nous avons revu notre montage financier avec le board : moins d’emprunt, plus de fonds propres et une subvention régionale. Résultat : dossier accepté sans discussion. »
— Anne, dirigeante d’une PME technologique
💥 5. Ignorer les signaux faibles
Un refus de financement n’est pas toujours une mauvaise nouvelle.
C’est souvent un indicateur : business plan trop optimiste, rentabilité incertaine, ou stratégie encore floue.
Les dirigeants TAB apprennent à écouter les retours — même négatifs — pour ajuster leur approche.
👉 Chaque “non” bien analysé rapproche d’un “oui” mieux préparé.
🧭 En résumé
Les erreurs ne viennent pas du manque de talent, mais du manque de préparation.
Un dirigeant bien entouré, capable d’anticiper, de communiquer clairement et de suivre ses résultats, transforme le financement en levier de pilotage durable.
C’est exactement ce que favorise l’intelligence collective des boards.
5️⃣ levée de fonds : L’apport du collectif TAB
Lever des fonds, obtenir un financement ou mener une négociation avec un investisseur en capital-risque… tout cela représente une étape importante dans la vie d’une entreprise et ne devrait jamais se faire seul.
C’est une étape complexe, exigeante, où les émotions, les doutes et les enjeux personnels se mêlent aux chiffres.
Et c’est justement là que le collectif prend tout son sens.
🤝 1. Des pairs pour challenger et sécuriser le projet de votre entreprise
Avant même de présenter un dossier, les membres confrontent leurs hypothèses avec leur board.
Ce regard extérieur — bienveillant mais exigeant — permet de repérer les failles, de tester la cohérence du discours et d’améliorer le plan financier.
💬 « Mon board m’a posé des questions que je n’avais jamais envisagées : sur la gouvernance, les délais de trésorerie, la valorisation. Résultat : j’étais bien plus prêt le jour du rendez-vous avec l’investisseur. »
— Olivier, dirigeant d’une PME du secteur médical
Les dirigeants qui réussissent le mieux leur financement ne sont pas ceux qui ont le plus gros projet, mais ceux qui ont su le préparer collectivement.
🧭 2. Un effet réseau déterminant
Le réseau TAB, c’est aussi un formidable accélérateur d’opportunités.
Chaque board réunit une dizaine de dirigeants de PME de secteurs variés, partageant contacts, expériences et partenaires de confiance :
- investisseurs locaux,
- fonds régionaux,
- experts-comptables,
- banquiers,
- consultants spécialisés dans le financement.
💬 « C’est un membre de mon board qui m’a présenté mon interlocuteur chez Bpifrance. En une semaine, j’avais un rendez-vous alors que je tournais en rond depuis des mois. »
— Julie, fondatrice d’une PME du numérique
Cet effet réseau réduit considérablement les délais et les erreurs de parcours.
Le dirigeant avance plus vite, mieux entouré, et garde la maîtrise de ses décisions.
📈 3. Du soutien, de la lucidité et du recul
Chercher un financement, c’est aussi une épreuve mentale : négociations longues, incertitude, stress, peur du refus.
Discuter chaque mois avec d’autres dirigeants qui vivent la même chose aide à garder la tête froide.
Les boards apportent ce mélange rare de soutien moral et d’exigence stratégique.
On y trouve à la fois la motivation pour continuer et la lucidité pour ajuster le cap.
💬 « Sans le regard de mon board, j’aurais accepté un financement trop contraignant. Ils m’ont aidée à dire non — et à attendre la bonne opportunité. »
— Élodie, dirigeante TAB Toulouse
🌟 En conclusion
Réussir une levée de fonds ou un financement, ce n’est pas une question de taille d’entreprise, mais de préparation, de clarté et d’entourage.
Les dirigeants accompagnés par TAB avancent avec plus de méthode, de recul et de confiance.
Parce qu’ils savent qu’un bon financement n’est pas seulement une question d’argent — c’est une étape clé dans la construction d’une entreprise pérenne.
💬 FAQ – Financement et levée de fonds pour PME
💬 Quels sont les premiers réflexes avant de chercher un financement ?
Avant toute démarche, clarifiez vos besoins réels et mettez à jour votre plan financier. Un diagnostic précis de la situation de l’entreprise permet d’éviter les erreurs d’évaluation et d’adresser la bonne solution de financement.
Les dirigeants recommandent également de valider la stratégie avec leurs pairs afin de challenger les hypothèses avant de rencontrer des partenaires financiers.
💬 Faut-il forcément faire appel à des investisseurs extérieurs ?
Pas nécessairement. De nombreuses PME financent leur croissance grâce à un mix équilibré : prêt bancaire, aides publiques (Bpifrance, régions), crédit-bail ou partenariats stratégiques.
L’essentiel est de choisir un financement cohérent avec la stratégie et le rythme de développement de l’entreprise.
💬 Comment éviter de perdre le contrôle de son entreprise lors d’une levée de fonds ?
Tout se joue dans la gouvernance. Dès les premières discussions, il faut cadrer les droits de vote, les clauses de sortie et le rôle des investisseurs dans la stratégie.
Les boards TAB accompagnent les dirigeants pour anticiper ces sujets et préserver leur indépendance tout en bénéficiant de l’apport financier.
💬 Combien de temps faut-il pour réussir une levée de fonds ?
En moyenne, comptez entre 6 et 12 mois, selon la maturité du projet et le type de financement recherché.
Cette période inclut la préparation du dossier juridique, la lettre d’intention, les présentations aux investisseurs, les échanges avec les partenaires et la phase de négociation.
Une bonne anticipation permet d’éviter les blocages de trésorerie et de sécuriser le développement.
💬 Quels avantages apporte un board TAB dans la préparation d’un financement ?
Les dirigeants bénéficient d’un regard extérieur, d’expériences concrètes et de recommandations de partenaires de confiance.
Cette intelligence collective aide à bâtir un dossier plus crédible, à anticiper les objections et à prendre de meilleures décisions à chaque étape du processus de financement.
💬 Comment réussir une levée de fonds ?
Pour qu'une PME réussisse une levée de fonds, il est crucial de bien préparer chaque étape du processus. D’abord, définir clairement le besoin de financement, le montant nécessaire, les étapes à réaliser et l’objectif stratégique de l’opération de levée de fonds. Cela implique d'élaborer un business plan solide, démontrant la valeur et le potentiel de croissance de l'entreprise. Ensuite, identifier le type d'investisseurs adaptés, qu'il s'agisse de VC, business angels ou fonds d'investissement. La transparence dans la communication est essentielle pour instaurer la confiance avec les investisseurs potentiels, notamment lors de la phase de présentation du projet et de négociation. En parallèle, il est important de soigner son discours et sa présentation pour convaincre lors des rencontres. Enfin, une bonne gestion post-levée est indispensable pour respecter les engagements pris auprès des investisseurs, sécuriser chaque phase de développement et garantir l’impact de l’investissement sur la trajectoire de l’entreprise.